Exposition : Trésors du musée d’art de Pékin de Gaillac

Cette exposition expose des peintures et des calligraphies du musée d’art de Pékin qui n’ont jamais été montrées en dehors de la Chine. Ce sont des pièces exceptionnelles emblématiques de l’art des lettrés du XVIe au XXe siècles.

L’exposition propose aussi des ateliers et des conférences en rapport avec la culture chinoise. Suivez le lien ci-dessous pour le programme détaillé.

Exposition « Trésors du musée d’art de Pékin »

Espace..

Histoire de relancer le blog qui était en stand-by, je vous soumets une réflexion de Krishnamurti :

“Il est indispensable d’avoir de l’espace, non seulement sur le plan physique, mais également au niveau de l’esprit – autrement dit, Il ne faut pas être toujours occupé. Or une foule de questions assaille sans cesse notre esprit : «Comment vais-je faire cesser ce bavardage ? », « J’ai absolument besoin d’espace. » «Je dois être silencieux.» La ménagère axe ses préoccupations sur la cuisine et les enfants, le dévot sur son Dieu, l’homme sur sa profession, sa sexualité, son travail, ses ambitions, sa position sociale. L’esprit est occupé au point qu’il n’y a plus d’espace en lui.”

Krishnamurti, Cette lumière en nous, La vrai méditation.

Mise à jour du site

Le site de Wen Wu est en train d’évoluer : passage au template protostar capable de gérer les mobiles et rafraichissement du contenu (petit à petit).

Dîtes moi s’il y a des nouilles dans le potage à la suite de la modification de template.

Grosse et pénible mise à jour du site

Si vous trouvez le site bizarre c’est normal. Nous sommes passé de joomla 2.5.6 à joomla 3,4,3 d’un coup. Gros bazar, plus rien ne marchait. Péniblement j’ai réussi à régler pas mal de problèmes mais pas tous pour le moment. La plupart des extensions du site n’existent plus ou sont devenues payantes. Il faut en chercher de nouvelles. A suivre.

Entraînement en musique (suite de la suite)

Il y a plus simple, dans mon installation, qu’un ordinateur relié par réseau à un NAS contenant la musique, et à un DAC en USB, lui-même branché sur l’ampli, vous me suivez. On peut brancher directement le DAC sur le NAS Synology et utiliser l’application Audio Station de Synology. On peut ensuite contrôler la musique avec l’application mobile DS Audio sur smartphone ou tablette. Je viens de l’essayer et ça marche en réglant bien les paramètres. Ça tombe bien mon vieil ordinateur vient de ma lâcher.

Petite news

Une petite news pour faire vivre le blog quelque peu délaissé ces temps ci : le site de Wen Wu a dépassé les 20000 visiteurs. Il doit y avoir beaucoup de bots parmi eux, mais en ces temps où les humains semblent transformés en robots tueurs, les bots inoffensifs sont les bienvenus.

Kingdom of war (le royaume des guerriers)

Kingdom of war (le royaume des guerriers) (江山美人), de Ching Siu-tung (chinois simplifié : 程小东 ; chinois traditionnel : 程小東, aussi connu sous le nom Tony Ching), Hong Kong 2008.

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Le film se déroule pendant la période des royaumes combattant où la Chine était divisées entre plusieurs royaumes qui, vous l’aviez compris, étaient sans cesse en guerre les uns contre les autres. Nous sommes au royaume de Yan au IIIe siècle avant notre ère. Je ne suis pas certains que la fidélité historique ait été la principale préoccupation du réalisateur. Il y a des luttes pour le pouvoir, des complots, des trahisons, le tout un peu téléphoné, et une histoire d’amour romantique à l’eau de rose qui rappelle le cinéma hongkongais des années cinquante. Il y a aussi des armées qui s’étripent sur des champs de bataille dans les armures qui font, sur certains plans, carrément carton pâte. Les acteurs sont plutôt bons (disons qu’ils font de leur mieux), surtout Donnie Yen, l’acteur à la mode des Wuxiapianr depuis quelques années. Il est irremplaçable dans les scènes d’action et peut sauver un film à lui tout seul. C’est le principal intérêt du film, il rugit comme un tigre, tournoie dans tous les sens en maniant une épée ou une hallebarde et donne un incroyable rythme à ces scènes, surtout quand il affronte seul toute une armée et n’en finit plus de mourir, percé de toutes parts il arrive encore à abattre ses ennemis sans pour autant tomber dans la caricature. L’actrice Kelly Chen a un jeu classique et un peu forcé à mon goût. Elle se débrouille assez bien dans l’alternance de scènes d’autorité crédibles et de scènes à l’eau de rose où elle joue la frêle jeune fille, mais sans plus. C’est plus poussif dans les duels à l’épée mais ça reste crédible par l’énergie qu’elle y met, Cependant je ne suis pas convaincu par les chorégraphies. Bref ce n’est pas vraiment un mauvais film mais il est loin d’être indispensable. Si vous aimez Donnie Yen…